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Video,musique & Culture Chaoui

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  • : Culture chaoui, vidéo Chaoui et musique chaoui, chanson chaoui. Vous trouverez des éléments multimédias sur les Chaouis en général, sur L'Aures , l'est algérien.
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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 11:46

 

Aurès, vivre la terre chaouie se veut une invitation à de passionnantes rencontres, aussi diversifiées que riches, avec les hommes et les femmes qui expriment leur passion pour leur mythique coin de terre dans ce qu'ils font,...créent, aiment, chantent, prospectent ou rêvent.
Elites, artistes, écrivains, collectionneurs, artisans, chercheurs universitaires, danseuses, jeunes talents, comédiens, hommes de foi, tous, dans la diversité de cette richesse humaine, ont été émus d'être invités à parler de leur région, de leur famille, de leurs parcours si souvent singuliers et de leurs projets.

Ces escales dans les Aurès, avec ses itinéraires parfois déroutants, ses sites naturels, sa géographie tourmentée, son histoire qui se conjugue à tous les temps de la résistance, invitent à partager d'inoubliables rencontres avec ses habitants qui, par leur singularité, la richesse de leur parcours, la curiosité que suscite leur secrète passion, leur effacement même, donnent un cachet de contemporanéité et d'authenticité au milieu géographique, social et culturel dans lequel ils vivent au quotidien.

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 13:14

 

Fête chaoui :

C'est par la musique que commença la scène, les gens rassemblent et MARIAMA dansa sous une haute surveillance assurée par des soldats déguises a l'africaine.



Le publique curieux s'intègre à fond, un d'eux osa à kidnapper MARIAMA, mais les soldats la récupèrent rapidement en tirant le kidnappeur sous piqures d'épines vers AR (le lion) ou il sera torturer ou il payera une amande. Avant de se disperser les présents s'amusent en suivant les scènes ci-apres.



LES SCENES:


Le combat: Après une petite confrontation, un soldat tue un autre, un troisième s'approche de la victime en lui soufflant le pied de la façon du boucher.



Le lavage: Les soldats s'avancent un apres l'autre MARIAMA tenue debout pour se mettre sous ses pieds pour lui prouver leurs obeissance et leurs fidelité.



La prière: Les soldats se mettent à genou un après l'autre après avoir sauter le précédent.



Les personnages:

1-MARIAMA: c'est le rôle principal assuré par un jeune travesti (garçon qui porte des vêtements féminines).



2-CHIABES (les vieux): ce sont les soldats qui assurent la protection de MARIAMA et sa récupération, chacun de ces CHIABES a son propre nom:KOULBIS , DJIN BLANC, BOUHLAOUA, MAKHLI ARCHOU. Ces derniers portes des vêtements usés (garnies par des boites rouillées de conserve) et des masques fabriques par une peaux ovine ou bovine sèche, tandis qu'il peuvent mettre tout ce qui est attractif et inhabituel pour avoir un nouveaux et unique look.



3- ARR (le lion): son rôle c'est la torture physique des kidnappeurs qui ne payent pas l'amande.



4-ALGHEM: c'est le chameau.



5-ELKARD (singe): il porte des vêtements noirs centré par une ceinture blanche, sa queue est striée du noir et blanc.



De la fête Achoura



Cette cérémonie s'étend de l'océan atlantique jusqu'au NIL. Le sens de l'humeur est le point commun avec des petites différences de personnages. au MAROC par exemple MARIAMA est remplacer par THOUDHAYETH la juive qui est accompagnée par une autre femme THAOUAYA la nègre, et d'autre animaux: la vache, le chameau, l'étalon.....et les soldats appelés: IMEACHAR



Plusieurs histoires se diffèrent sur l'origine de cette tradition mais ce qui est unique et très sure c'est les empreintes africaines bien évidentes et enrichies de pratiques religieuses et symboliques (dominer par des symboles). MARIAMA symbole de féminité et de reproduction et de honnêteté, un être situé entre le devin et l'humain, un être en chaire et en os fascinant, séduisant par sa beauté cachée et sa silhouette fine qui pousse les gens à essayer leurs chance pour l'avoir auprès d'eux, mais les soldats vigilants les empêchent de la garder pendant longtemps.



Se déguiser c'est vouloir faire tout ce qui est interdit son savoir l'auteur, car se laver avec les urines (la merde) ne peut être classer que dans l'inhabituel et l'anormal.



Ces gestes, ces pratiques, ces mouvements, cette prière humourstique est aussi un refus des valeurs sociales et une arme qui brise les tabous en cassant les enchainements de l'ordre et de l'autorité.



Le spectateur fait partie du festival, lui aussi sait les lois des jeu, et sait qu'il peut être à n'importe quel moment la cible des épines des CHIABES (soldats) et quoique lui arrive il n'a qu'a pleurer sa malédiction sans y penser réclamer, car cet espace est celui de l'anarchie totale, un espace sans valeurs ni ontre, et c'est le seul endroit qui s'échappe à toute autorité (torture physique, payement d'amandes).



Ce festival remonte à des ères très lointains de l'histoire antique de l'être humain, son origine religieux, mystérieux, précède toute religion divine mais il s'est adapté avec après disparation des croyances qui les ont crié.



Saad SAAD

T'kout, la mémoire des siècles

Source : Ugzelmad

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 22:36

 

TANEMMIRT TAMEQRANT I ALITKOUT F TEVIDIUT AYA :
Manifestation des enfants de Tkout

Source : Dj_Zeus_Z

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:54

 

Exposition a la maison de la culture de Tizi uzzu " Mouloud mameri"

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:51

 

Le défunt Tahar Achoura - à travers cette vidéo je vous invite à découvrir ce grand militant ,cette intervention a été filmée en 1991 à Arris à la maison de la culture lors d'un débat ouvert entre les représentants des partis durant la campagne electorale , le sujet du débat était : La langue maternelle tamazight.
Tahar O'achoura ,Un jeune étudiant, atteint d'un cancer du colon à l'âge de vingt six ans ,il est et il restera vivant dans nos coeurs.

Source : Yellis-n-Arris
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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:50

 

ces interventions ont été filmée en 1991 à Arris à la maison de la culture lors d'un débat ouvert entre les représentants des partis durant la campagne electorale , le sujet du débat était : La langue maternelle tamazight.Mr.BOUKHAMA Haroun président de l'association Ballul (Chargé de conférences à L'université de Biskra) et Mr.BOUKAABA Saad (député à l'époque).
Hamaddurth yehlane i yeyazen aya yelane lane wa l'Imira chathen f lughth nnegh.

Source : Par Yellis-n-Arris

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:48

 

Conférence avec Slimane timagoult et Abd Wahab boukhama
Lieu : Tkut
Année : 2011

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 12:20

 

Fête chaoui : yennayer 2961

Source : equinoxes9419 ( emission ENTV )

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 09:38

l’Algérie à Sundance Festival
29 Janvier 2011 - Page : 19
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En somme, 2011, c’est d’ores et déjà, en quelque sorte, l’Année algérienne en Amérique...

Au départ, un premier jet, histoire de taire son impatience, lorsqu’on est dans ce stand-by infernal que connaît tout cinéaste, lorsqu’il est dans cet entre-deux, avant le premier jour de tournage et donc à la fin (supposée) des tracas bureaucratiques qui accompagnent le financement d’un film... Et Amor Hakkar n’y a pas échappé aussi, tout en empruntant le parcours du combattant pour monter son film La Maison jaune, il s’est mis en tête d’écrire l’argument de ce qu’allait devenir le scénario de ce film qui vient de voir le jour Quelques jours de répit, histoire aussi de surfer sur ce temps du dépit qui guette.
Mais voilà qu’au bout d’une soixantaine de pages, le cinéaste sent qu’il a bouclé son histoire. Alors il décide de l’envoyer à la commission d’aide cinématographique de la Région Franche-Comté, où il réside.
Cette année-là, c’est Pierre Arditi qui était à la tête de la commission de lecture. Et le coup de coeur du comédien français fera le reste: un pécule est attribué à l’enfant des Aurès pour le développement de son projet... Mais le cinéaste choisira d’abord de mettre en boîte La Maison jaune. Il débarque dans les Aurès pour filmer cette belle histoire de deuil familial, sur fond de décennie noire... Banco! Le film fera le tour du monde, ou presque, raflant pas mal de distinctions qui placeront l’Algérie, et plus d’une fois, sur un podium que d’aucuns nous envient toujours et malgré tout...
Et voilà qu’en fin de parcours festivalier, le film atterrit dans un petit festival dans l’Hexagone. Et là, la bonne étoile de Hakkar fait qu’une actrice française, au jury, Marina Vlady, flashe sur cette histoire aurasienne. Et c’est ainsi quelle apprendra aussi l’existence du scénario de Quelques jours de répit. Elle demande à le lire et ne tardera pas à espérer le rôle féminin! Mais comment faire un film avec 120.000 euros, quand la seule location d’une caméra revient à 50.000 euros? Finalement, et au bout de grandes et légitimes hésitations, Amor Hakkar se jettera à l’eau.
Des aides matérielles, infimes, mais combien précieuses, dans ce cas-là, de la part de municipalités accueillant le tournage, permettront de boucler la régie nécessaire, placée, sous le coup de l’austérité généralisée. En plus du coup de pouce décisif du ministère de la Culture algérien.
Pour l’anecdote, la star (car c’en est une) Marina Vlady, quant à elle, n’aura bénéficié, de la part de la production, que d’une seule «faveur», l’octroi d’un... oreiller spécial, pour des raisons de confort orthopédique.
Le second personnage masculin, campé par Samir Guesmi, fera, quant à lui, le grand écart entre Sétif où il faisait partie du casting des Hors-la-loi de Rachid Bouchareb et le Jura français où l’équipe de Sara Films avait installé ses décors pour un tournage dont la durée totale n’aura pas dépassé... 3 semaines! Mais le jeu en valait la chandelle. Car, et au bout du chemin, cette oeuvre a pris l’allure d’une bougie, comme celle qui peut fendre les ténèbres de l’intolérance et de l’obscurantisme. Hakkar prendra, pour ce faire, le risque ultime, celui de camper un des deux personnages masculins (aux côtés de Samir Guesmi).
Et c’est la (bonne) surprise du film! Outre la bouleversante prestation de Marina Vlady qui incarnera le rôle de cette dame vivant dans son isolement et qui se laissera surprendre par une histoire d’amour qu’elle n’avait pas vue venir, avec un de ces deux intellectuels iraniens qui ont décidé de partir au loin vivre leur vie. Loin du pays de Sadeq Hedayat, l’auteur de La Chouette aveugle, ce chef-d’oeuvre de la littérature surréaliste persane!
Et aussi de Shams Tabrizi, ce phare de la pensée soufie, que Rumi a brillamment loué.
Le reste de la fabrication de Quelques jours de répit n’aura été qu’une suite de sueurs froides et d’insomnies pour arriver à ce DVD envoyé l’automne dernier, comme on lancerait une bouteille à la mer, à l’un des plus prestigieux festivals au monde, celui de Sundance, dirigé par un «marginal» d’Hollywood, Robert Redford...
Ce festival qui se déroule dans l’Etat américain de l’Utah (connu aussi pour ses stations de ski) avait déjà révélé, entre autres, des cinéastes comme Jim Jarmush ou Quentin Tarantino.
Et voilà que le premier pays arabe à figurer sur les tablettes de ce festival de référence n’est autre que... l’Algérie! Une opération, qui, en termes de communication, vaudra son pesant d’or. Ce qui équivaut au niveau de l’image à un écran publicitaire sur un network américain! Ce qui n’est pas rien. Et par les temps qui courent, cela n’est pas de refus.
Au contraire! Déjà les premières réactions après les premières projections (cinq au total, la dernière ce soir) sont plus que gratifiantes «a beautiful executed, wonderfully acted, emotionnally moving story», inscrivent les critiques sur le site du festival, qui indique, pour sa part, qu’il s’agit bel et bien d’un film «Algérie-France».
Pour la petite histoire, Marina Vlady (avec sa soeur Odile Versois) a contribué, dans un passé pas très lointain, à écrire une page glorieuse de l’histoire de l’Algérie, en faisant partie du fameux «Réseau Jeanson», celui des «Porteurs de valises», dont le rôle a été déterminant dans la lutte de la Fédération de France du FLN, durant la guerre de Libération. La deuxième soeur de Marina, Olga Poliakoff a, quant à elle, réalisé, avec Yann le Masson, J’ai huit ans, en 1961, dans les camps de réfugiés algériens en Tunisie.
Un film produit par le Comité Maurice Audin, interdit 17 fois en France et qui n’obtint son visa de censure dans le pays de Voltaire et de Lumière qu’en... 1974!
Enfin, et pour en revenir à Quelques jours de répit, de Hakkar, on croit savoir qu’Amnesty International a décidé de parrainer le film de Amor Hakkar dans de nombreux festivals à travers le monde, c’est aussi une façon pour les professionnels de s’habituer au logo de l’Agence Algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) qui, des pentes enneigées de l’Utah, va glisser vers les plages californiennes, pour reprendre des couleurs avant la soirée du 27 février, où Rachid Bouchareb débarquera avec ses «Outlaws», histoire de titiller la fameuse statuette vermeil... Who knows?
En somme, 2011, c’est d’ores et déjà, en quelque sorte, l’Année algérienne en Amérique...

Saïd OULD-KHELIFA

 

Source L'expression.dz

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 23:12

 

Un reportage de Hamma Méliani.

VoxDiaboli productions. Batna 2010. voxdiabolik@yahoo.fr meliani.h@live.fr
Extraits du spectacle Thamadurth par le Théâtre Régional de Oum Lebouaghi.
2ème Festival National Culturel de Théâtre Amazigh. de Batna. 2010.

Source : voxdiabolik ( dailymotion )

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