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Video,musique & Culture Chaoui

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  • : Culture chaoui, vidéo Chaoui et musique chaoui, chanson chaoui. Vous trouverez des éléments multimédias sur les Chaouis en général, sur L'Aures , l'est algérien.
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 01:47

 

Chanson chaoui avec Hadj Bachir Mohamdi en compagnie de frères kabyles

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 02:03

Avec la même assurance dont il est le seul à avoir le secret, Lakhdar Bentorki, commissaire du Festival international de Timgad et patron de l’ONCI, a affirmé que la 33e édition du Festival de Timgad est une réussite. C’était lors d’une conférence de presse tenue mercredi 13 juillet, à l’hôtel Chelia, à Batna, quelques heures avant le coup d’envoi du spectacle de clôture. Les mêmes réponses ont été livrées pour les mêmes questions des journalistes locaux, qui exprimaient le malaise de la société locale à l’égard de cet événement de plus en plus controversé.

En effet, d’un rendez-vous culturel majeur, le Festival de Timgad, né dans l’euphorie culturelle des années 1960, n’est aujourd’hui que l’ombre de lui-même, s’accordent à dire les acteurs de la région. Entre la conception du commissaire du festival et celle de l’élite de Batna, il y a comme un océan de mésentente. Il est indéniable que des milliers de personnes, des jeunes, des familles trouvent l’occasion de se défouler durant les soirées offertes par le festival. A part cela, le festival ne profite en rien à la région, et en premier la population de la commune de Timgad.


Issam, Mustapha et Tarek, jeunes chômeurs de la ville, sont catégoriques là-dessus : «Ce festival ne nous rapporte rien, à nous les jeunes de la région, on est toute l’année en état de chômage et on continue à l’être durant le festival. Ce qui change, c’est qu’on passe nos nuits à danser aux dernières places, quand on a la chance d’y accéder», affirme Issam. L’arrivée des visiteurs produit-elle un quelconque apport pour eux ? «On aurait aimé voir ces visiteurs la journée dans les ruines, ou au moins quelques heures avant le lancement de la soirée, ou même durant la soirée, mais aucune commodité n’existe sur le site, aucune», renchérit
Mustapha. Pour ces jeunes, tant que le festival se résume à des soirées musicales, il ne peut rien leur apporter. «Il n’y a pas de mouvements culturels et touristiques qui accompagnent les soirées. Les artistes, des stars qui passent chez nous, on ne les voit même pas visiter les ruines


romaines ! Une seule photo d’un artiste dans la ville antique de Timgad pousserait des centaines de ses fans à y venir et la visiter, alors la ville serait animée et vivante tout au long de l’année», conclut Tarek.
La vox populi est encore plus corrosive quand il s’agit de commenter la société VIP qui s’est formée autour du festival : «Aujourd’hui, les organisateurs se contentent eux et leurs proches, ainsi que ceux des responsables de la wilaya, de prendre des photos avec les stars pour se vanter sur leur mur Facebook», ironise encore Tarek.
Chez les artistes, il est difficile de trouver une seule voix qui pourrait approuver ce qui se passe. Hanafi Meliani, chef de l’orchestre philharmonique de Batna et président de l’association philharmonique Aurèsienne affirme que ce festival n’est d’aucun apport pour la région. «C’est seulement de l’argent gaspillé. Un festival doit apporter quelque chose, surtout pour l’artiste. De par sa définition, un festival c’est une école pour faire connaître les autres arts aux public.» Il détaille encore plus en revenant sur le cas des artistes qui ne profitent en rien de l’événement. «Il devrait y avoir au moins des master classes entre artistes algériens et étrangers», ajoute Meliani.
Même son de cloche chez le musicien chaoui, Nouari Nezzar, pour qui le festival a dévié de son but initial : «Au lieu d’être un festival des arts populaires, il devient un truc de variétés qui ressemble plus à une fête destinée à plaire aux autorités plutôt qu’à la plèbe.» L’artiste, qui ne cache pas son boycott, considère que le fond du problème réside dans le fait que «les gens viennent se défouler et non pour se cultiver. C’est devenu un dancing-club créé par des non-professionnels de la culture qui ont donné cet aspect dancing aux concerts artistiques.»


Un gouffre financier


Avec le regard d’une journaliste qui a couvert l’événement et assisté à sa reprise en 1997, Ouarda Lakhal, responsable de la production à la radio locale de Batna, se souvient de la reprise de l’événement après des années d’interruption due à l’insécurité. «C’était une lueur d’espoir pour sortir des malheurs de l’Algérie et l’aider à briser l’embargo qui lui a été imposé par une certaine situation. Les familles commençaient à sortir à des heures auxquelles elles n’osaient pas le faire avant. Et le festival avait un but de réanimer la région avec un tourisme culturel, au moins intérieur. Les jeunes avaient plus d’opportunités de se faire un petit pécule, même saisonnier, en assurant les fonctions d’agents de sécurité ou d’hôtesses pour les filles. Les chanteurs de la région avaient plus de chance de se produire sur la scène de Timgad et de se faire connaître.» Après plus de dix ans d’existence, que reste-t-il de ce cahier des charges ? Ouarda Lakhal est elle aussi pessimiste et estime que le festival n’avance pas. «On est carrément sortis du festival d’antan. Où est la commercialisation du produit touristique ? Qu’a-t-on a récolté de la forte présence de grands noms étrangers ? Quelle est l’image qu’ils ont gardée de Timgad ?», s’interroge encore la journaliste.


Ces avis sont partagés par Cherif Menaceur, directeur d’une agence de voyages, et promoteur d’un projet d’hôtel qui n’a pas pu voir le jour à Timgad. Pour lui, le seul point positif est la construction d’une réplique du théâtre antique qui lui sera préservé.
Nous avons aussi interrogé des personnalités politiques, bien que le premier que nous ayons contacté, un député FLN, a refusé de s’exprimer de peur d’éventuelles représailles, a-t-il argué ! Toutefois, Yazid Bedaïda, sénateur et ex-président de l’Assemblée populaire de la wilaya de Batna, a répondu à nos questions avec un langage tout aussi tranchant que celui des jeunes et des artistes. «Quand j’étais  P/APW de la wilaya de Batna, je n’ai pas cessé, et je continue à dire que ce festival ne rapporte rien à la wilaya de Batna et même à la commune de Timgad. Par contre, il nous faire perdre de l’argent. L’APW verse chaque année entre 20 à 30 MDA pour l’hébergement, le transport et la restauration de la route entre Batna et Timgad. Tout ça pour ne rien avoir en retour», a-t-il soutenu.  Cet élu dit avoir une autre idée sur un festival international : «Un festival doit au moins profiter au tourisme. Je suis contre ce qui se fait actuellement. L’artiste arrive à minuit et repart à six heures du matin ! Mon avis risque d’aller à l’encontre de ce que veut le simple citoyen, celui de se défouler durant la période du festival et puis c’est bon, mais j’y tiens.»


Comme lui, Khaled Bouali, poète et dramaturge ne cesse de clamer que «les raisons d’un tel désastre résident justement dans le fait que les véritables compétences artistiques et culturelles sont mises à l’écart et que les actuels organisateurs ne songent qu’à s’enrichir sur le dos de la culture.» L’organisation devra-t-elle changer de main pour de meilleures performances ? En tous les cas, c’est une idée qui semble faire l’unanimité chez les citoyens de Batna.

 

source : El watan

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 18:47

 

لعبة م 7 لعبة شعبية وهي لعبة ملوك الشاوية وحماس لدى الشباب والشيوخ
combat sports
AIN zAATOUT

Un ancien jeu qui se joue toujours en Algérie.
Une sorte de jeu de dame mais qui ne se joue pas en diagonale

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 18:14

 

enregistrement réalisée par Malek Boudjellal

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:21
L'écriture oubliée - AHJEM (TATOUAGE)
RACHID HAMATOU Liberté : 16 - 07 - 2011


159346.jpgIl n'y a pas l'ombre d'un doute que l'homme avait appris à dessiner avant d'écrire. Le souci de laisser des traces : sentiments, croyances, appartenance, joie, peine… était déjà présent chez l'être humain, depuis la nuit des temps.
Comme les dessins et motifs que l'on retrouve sur le tapis berbère à travers le grand Aurès. Aussi bien le tapis de la tribu des Nememcha, celui des Hrakta ou des Ath Soltane, le motif est omniprésent pour dire et raconter des histoires des temps passés pour celui qui sait lire. Une autre forme d'écriture et d'expression que l'on retrouve chez les Berbères des Aurès (les Chaouis), c'est ahjam (le tatouage). Le tatouage avait, cependant, sa place de choix, car son support n'était autre que le corps de l'homme lui-même (femmes/hommes), ce qui peut exprimer peut-être la valeur et l'importance accordée autrefois au tatouage dans la société auressienne.
En effet, en plus du signe d'appartenance tribale et de la fonction curative et préventive, on accorde aussi au tatouage d'autres vertus (protection contre le mauvais œil et conjurer le mauvais sort), mais il n'en demeure pas moins que ces tatouages diffèrent par leurs noms, leurs techniques, leurs motifs et leurs buts ; en témoigne l'exemple du vocabulaire utilisé pour désigner le tatouage : ahjam, ouchem, tiwchmin, tizgwet…etc., et les symboles utilisés : ouchen (chacal), Ifker (tortue), Mighze (serpent), une croix ou encore quatre points.
Chaque tatouage avait sa place : sur les chevilles, le front, les joues ou le dos de la main, sachant que ce n'est jamais anodin, aussi bien pour le membre ou la partie tatouée, que pour le motif et le signe choisis. Les femmes ne se font tatouer que le front, les tempes, les pommettes et le menton par des formes rectilignes fines. Par contre, si chez les hommes les tatouages ne sont visibles que sur les poignets et les mains, d'autres parties du corps peuvent êtres tatouées mais souvent dissimulées. Les motifs (ahjem) sont très anciens ; ils se présentent en dessins aux traits très épais.
La croix, appelée ter, se trouve en tous endroits du corps, contrairement à laou (burnous) qui est le motif le plus répandu et qui ne se trouve qu'au front. La palme, tajrit se trouve sur le menton ou les membres ; izi (mouche) est fréquent sur la joue. Cependant, il n'y pas de démarcation nette entre les différents motifs. Outre les symboles iri mulram (le cou du chameau) et khemst (la main de Fatma), qui sont souvent réservés aux femmes, on constate dans la tradition chaouie que les femmes sont beaucoup plus tatouées que les hommes. Le mot lusham ou ahjam désigne, selon qu'il s'applique à un homme ou une femme, des motifs différents, faits selon la même technique.
Quand les jeunes hommes le portent sur le dessus du poignet ou sur la main, c'est que dans les fêtes, ils jouent de la flute ou du bendir (tabourin) et s'ils se font tatouer c'est pour que leur bras, mis en valeur par le maintien de l'instrument de musique, paraissent plus élégants. Chez les femmes, ce sont surtout celles à teint clair qui portent des ahjem.
Si le tatouage au front et considéré comme un décor pour les femmes, ce n'est pas le cas pour ceux des mentons et des jambes qui attirent les regards. C'est vers le moment de la puberté que les femmes font appel à des tatoueuses professionnelles, avant d'être tenues à respecter le Ramadhan. Quelques femmes se font tatouer plus tard de nouveaux motifs, si cela plaît à leur mari. De nos jours, la pratique à totalement disparu. Cependant, presque la totalité des motifs réapparaissent pour différentes réalisations artistiques et artisanales : tapis, poterie, bijoux et même en art plastique. D'ailleurs, l'artiste peintre Amraoui Hacene, installé au Québec, réalise de belles œuvres avec ces formes millénaires.

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 18:38

 

un film de Abderrahmane Bouguermouh
Durée 120min
•Réalisation et Scénario: Abderrahmane BOUGUERMOUH
•Interprètes: KELTOUM, Himoud BRAHIMI, .....

Et le vieux Bouya dit: "Lorsque le Sahara ne salivera plus pour cracher cet Or Noir et puant, ils reviendront à leur terre sacrée qu'ils n'ont jamais cessé d'aimer secrètement". C'est le triste message d'un sage qui va mourir pour son petit fils Lâmri qui vit une solitude désespérée dans un fabuleux pays abandonné.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 23:51

 

Musique compsée par Aksel Aurès, bonne écoute.
Music composed by Aksel aures, good listening.

Source : hakeurus

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 16:46

LA TOPONYMIE  (Dimanche 12 Juin 2011)  http://www.liberte-algerie.com

Une mémoire qui refuse l’oubli
Par : RACHID HAMATOU

Ces noms ancestraux et millénaires, muets des siècles durant, semblent être dans l’air du temps.

À travers le grand Aurès – géographique et linguistique – (Batna, Khenchela, Oum El- Bouaghi, Souk-Ahras  et Tébessa dite Aurès des Nememchas), aussi bien dans les zones berbérophones que dans les villages et villes où le chaoui (tamazight) est moins prisé, la toponymie par les noms des lieux et les lieudits semble n’avoir rien perdu de son authenticité et de son ancrage dans l’histoire millénaire du pays.
L’Aurès, connu comme étant le fief de la résistance et de la rébellion, l’Aurésien semble avoir déteint sur son lieu d’habitation, à qui il a donné et pris le nom, et ce, en dépit d’une volonté malveillante des différents conquérants et colonisateurs qui se sont succédé avec une détermination délibérée d’effacer l’histoire du pays, en supprimant les noms des lieux et en les remplaçant. Il est évident que la toponymie a une dimension éminemment historique, identitaire mais aussi politique que le colonisateur n’ignorait pas. À travers le grand Aurès, il est possible  encore de trouver quelques noms de lieux  de différentes origines : romaine, byzantine et française même si dans leur majorité ils ont été quelque peu algérianisés ou berbérisés par la prononciation et l’usage populaire.
À titre d’exemple : “Saint-Arnaud/satarno”, “Maisonnette/mizouna”, “Pères blancs/berblan”. Le nom Aurès – dont la composition orthographique et les formes adjectivales  réduites apparentées (Aras/Arras) sont de consonance amazighe –, tire son étymologie et origine de la couleur même de la montagne qui a donné son nom au massif et pays chaoui ; cette même couleur (fauve et roussâtre) est celle du cheval barbe (berbère) qu’avait connue la Numidie et qui existe encore dans plusieurs régions des Aurès. A travers tout le massif aurésien, la quasi-totalité des noms de lieux (habités ou non habités) portent des noms berbères, mais aussi  les oronymes et hydronymes.
Dans les cinq wilayas des Aurès, la constatation est la même : la quasi-totalité de la toponymie ancienne répondait aux caractéristiques  géographiques ou naturel de l’endroit. Ighzar amelel (l’oued blanc), l’un des plus importants cours dans les Aurès est la parfaite illustration, ou encore Ich Moul, une montagne en forme de cœur, dans la région d’Arris. Quand bien même, ces lieux ont été rebaptisés par l’administration, dans la majorité des cas ils n’ont pas gardé le nom d’origine, ou dans le meilleur des cas on a opéré à des traductions approximatives ou pléonastiques. Les habitants des lieux ne suivent pas l’appellation officielle par spontanéité et habitude ancestrale, lui préférant la toponymie de la langue maternelle. Le nom d’une source d’eau (Hit Oulodh/la source de la boue), le nom d’un animal (Ich Ou Jerf/le sommet du corbeau) ou encore  une histoire ou une légende (Tader Ntslith/le rocher de la mariée), sont autant de noms et d’appellations qui ont certainement traversé les siècles pour nous parvenir, gardés et sauvés par le génie et la mémoire populaire orale. Ces noms ancestraux et millénaires, muets des siècles durant, semblent être dans l’air du temps.
Des enseignes des différents magasins, aussi bien dans la capitale des Aurès que dans les autres wilayas, s’installent timidement mais sûrement pour donner une dimension historique qui, dans un passé proche, sonnaient à l’orientale ou à l’occidentale mais jamais berbère.

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 01:49

 

Une sélection de photo d'enfants chaouis de la fin des années 50.

Ces photos ont été prise en 1959 dans la vallée de Ath Abdi region de Chir en 1959. Il s'agit de thakli3th inourer

vidéo réalisé par videochaoui
bande son : Markunda A.

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 16:16

 

Slimane Benaïssa né à Guelma en Algérie en 1943 est un écrivain et dramaturge algérien.
Il est né à Guelma dans les Aurès dans l'Est algérien. En février 1993, après une vingtaine d'années de composition en arabe, il s'exile en France. Il s'y fait connaître avec sa pièce Au delà du voile, écrite à l'origine en arabe et qu'il traduit en français, mais surtout avec Les fils de l'Amertume, en 1996, qui fit sa renommée. Il connaît le même succès avec Prophètes sans Dieu. Ses pièces ont souvent pour visée d'aborder une morale sur le racisme, les préjugés, le sexisme.

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